jet | 26 Jan 13:52 2012

[actus_l] Paris placée sous haute vidéosurveillance

http://www.france24.com/fr/20120116-paris-cameras-videosurveillance-police-securite-atteinte-liberte

Pro et anti-caméras de surveillance se déchirent à Paris, alors que
s'ouvre l'ère de la "vidéoprotection" dans la capitale. Outil de
sécurité indispensable pour les uns, les caméras sont, pour les autres,
aussi liberticides qu'inutiles

Jusqu’à présent, elles surveillaient surtout la circulation automobile,
mais petit à petit, les caméras de vidéosurveillance de Paris vont se
tourner vers les habitants et les touristes de la capitale. En accord
avec la mairie, le Premier ministre, François Fillon, a lancé fin
décembre un vaste plan de "vidéoprotection" pour Paris. Celui-ci prévoit
de doter la ville de plus de 1 100 caméras de voie publique et de haute
technologie d'ici juin 2012, contre un peu plus de 300 appareils
aujourd’hui, pour la plupart dépassés et dédiés essentiellement à la
surveillance routière.

Longtemps honnie par les élus de gauche, la vidéosurveillance a
désormais les faveurs de nombreuses agglomérations de France, y compris
de villes administrées par les socialistes, comme Lyon ou Toulouse. À
Paris, le maire socialiste Bertrand Delanoë s’est associé à la
préfecture de police pour parsemer les arrondissements de centaines de
caméras afin d’"améliorer la sécurité des Parisiens", selon l'un de ses
communiqués.

"Je ne veux pas qu’une caméra surveille quel journal j’achète"

Ce soudain engouement pour la vidéosurveillance ne plaît pas à tout le
monde et divise même au sein de la majorité municipale : les élus
écologistes de la capitale se sont prononcés contre ce plan
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jet | 26 Jan 13:49 2012

[actus_l] Devant la juge, l’ex-policier Philippe Pichon accuse sa hiérarchie

http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/74387/date/2012-01-16/article/pichon-audition-juge-harcelement/

Harcèlement moral, discrimination politique et consignes illégales :
lâché par l’institution policière, l’ex-commandant Pichon sort de sa
réserve et son avocat fournit des documents à la justice pour étayer sa
plainte.

Mis à la retraite d’office le 8 décembre, à 42 ans, l’ancien commandant
de police Philippe Pichon n’en a pas encore fini avec son ancienne
“maison”. Pendant plus de deux ans, il a essayé de réintégrer une
institution qui ne voulait plus de lui. Depuis qu’il a divulgué dans
Bakchich les fiches Stic de Johnny Hallyday et Jamel Debbouze, en
octobre 2008, Pichon est indésirable. Lui qui entendait dénoncer les
irrégularités contenues dans ce fichier se retrouve au pilori de la
police. Et libéré, en conséquence, du devoir de réserve qui s’impose aux
fonctionnaires.

Le 22 décembre, Philippe Pichon s’est présenté devant une juge
d’instruction pour un premier interrogatoire de partie civile. Elle
l’entendait sur sa plainte pour harcèlement moral et discrimination
politique, déposée en juin 2011. Une plainte contre X qui s’adresse à
ses supérieurs hiérarchiques dans la police.

En poste Ă  Coulommiers (Seine-et-Marne) de 2005 Ă  2008, puis Ă  Meaux, le
commandant s’estime menacé et brimé à plusieurs reprises, avant même
l’affaire des fiches Stic. Il dénonce également les “actes illicites” et
“graves dysfonctionnements” dont il aurait été témoin. Son avocat, Me
William Bourdon, a demandé l'audition de quatre témoins et fait verser
des pièces cruciales à la procédure.

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jet | 26 Jan 13:47 2012

[actus_l] (russie) Elections sous haute vidéosurveillance

http://larussiedaujourdhui.fr/articles/2012/01/20/elections_sous_haute_videosurveillance_14120.html

Suite aux vagues de protestations provoquées par les résultats des
élections législatives, Vladimir Poutine décide, à la veille des
élections présidentielles, de mettre en place un système de
vidéosurveillance dans les bureaux de vote.

L'idée d'équiper les bureaux de vote de webcaméras a d’abord été
exprimée par l'écrivain Boris Akounine, lors du meeting de protestation
sur la place Bolotnaya. Akounine considère que cette mesure permettra
d’éviter à une même personne de voter fois dans différents bureaux de
vote. Puis cette proposition a été saisie par le Premier ministre et
candidat à l’élection présidentielle, Vladimir Poutine, qui a promis la
mise en place d’un système de vidéosurveillance pour les prochaines
élections présidentielles du 4 mars 2012.

La Russie se fait livrer actuellement ses équipements de vidéo
retransmission. Ce matériel arrive de Taiwan, de Chine et d’Europe sur
sept avions-cargos. Pour la retransmission, quatre types de caméra et
deux types d’ordinateurs ont étés choisis. Le traitement de données sera
assuré par les serveurs nationaux.

Des tests du système de retransmission via Internet sont prévus pour la
fin du mois de février sur 60% des bureaux de vote. Le coût commercial
du projet s’élève à 25-30 milliards de roubles (650-750 millions
d’euros). 13 milliards de roubles (325 millions d’euros) proviennent du
budget fédéral et le reste est financé par l'investisseur, qui est
l'opérateur en télécommunications national.

L'utilisation de fonds injectés sera suivie par les experts qualifiés.
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jet | 26 Jan 13:47 2012

[actus_l] ADN: «La technologie va continuer d'évoluer, et devenir de plus en plus performante»

http://www.20minutes.fr/societe/861628-adn-la-technologie-va-continuer-evoluer-devenir-plus-plus-performante

INTERVIEW - Anne Beauchet, technicienne au laboratoire de police
scientifique d'Ecully, explique à «20 Minutes» comment cette technologie
donne de plus en plus de résultats...

Lundi, le procureur de la République d’Amiens, dans la Somme, a révélé
une avancée dans l'affaire Elodie Kulik: plus de dix ans après le viol
et le meurtre de cette jeune banquière, son violeur a été confondu par
son ADN. Le même jour, le procureur général de la cour d'appel de Dijon
annonçait que les résultats des analyses ADN demandées par les parents
de Grégory Villemin, 27 ans après l'assassinat de l'enfant, étaient
«négatifs».

Entre ces deux dossiers, un point commun: plusieurs années après les
faits, les enquĂŞteurs se servent des analyses ADN pour avancer vers la
résolution de l’affaire. Anne Beauchet, technicienne au laboratoire de
police scientifique d’Ecully, explique à 20 Minutes quelles évolutions
technologiques on peut encore attendre en la matière.

Quelles sont aujourd’hui les possibilités en matière de prélèvement d'ADN?

Actuellement, on réussit à prélever de l’ADN à partir de sperme, de
sang, de salive, d’éléments pileux ou encore de «cellules de contact»
-dues Ă  la transpiration, Ă  la desquamation de la peau sur les objets
que l’on touche. Aujourd’hui, nous avons besoin de 16 marqueurs
génétiques pour établir un profil complet. Cependant, les «kits ADN» qui
sont aujourd’hui développés par les fabricants nous permettent de le
faire avec seulement 12 marqueurs. Depuis environ deux ans, les nouveaux
kits sont de plus en plus sensibles, même sur de l’ADN très dégradé, et
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jet | 26 Jan 13:45 2012

[actus_l] ADN: «La technologie va continuer d'évoluer, et devenir de plus en plus performante»

http://www.20minutes.fr/societe/861628-adn-la-technologie-va-continuer-evoluer-devenir-plus-plus-performante

Un gendarme isole un fragment d'un prélèvement d'ADN, le 12 octobre 2007
dans les locaux du Service central d'Analyse génétique de la gendarmerie
(SCAGGEND) Ă  Cergy-Pontoise.

Un gendarme isole un fragment d'un prélèvement d'ADN, le 12 octobre 2007
dans les locaux du Service central d'Analyse génétique de la gendarmerie
(SCAGGEND) Ă  Cergy-Pontoise. AFP PHOTO MEHDI FEDOUACH

INTERVIEW - Anne Beauchet, technicienne au laboratoire de police
scientifique d'Ecully, explique à «20 Minutes» comment cette technologie
donne de plus en plus de résultats...

Lundi, le procureur de la République d’Amiens, dans la Somme, a révélé
une avancée dans l'affaire Elodie Kulik: plus de dix ans après le viol
et le meurtre de cette jeune banquière, son violeur a été confondu par
son ADN. Le même jour, le procureur général de la cour d'appel de Dijon
annonçait que les résultats des analyses ADN demandées par les parents
de Grégory Villemin, 27 ans après l'assassinat de l'enfant, étaient
«négatifs».

Entre ces deux dossiers, un point commun: plusieurs années après les
faits, les enquĂŞteurs se servent des analyses ADN pour avancer vers la
résolution de l’affaire. Anne Beauchet, technicienne au laboratoire de
police scientifique d’Ecully, explique à 20 Minutes quelles évolutions
technologiques on peut encore attendre en la matière.

Quelles sont aujourd’hui les possibilités en matière de prélèvement d'ADN?

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jet | 26 Jan 13:38 2012

[actus_l] Estrosi (UMP) muscle la sécurité à Nice

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/01/20/97001-20120120FILWWW00460-estrosi-ump-muscle-la-securite-a-nice.php

(AFP) - Le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, a annoncé hier
soir le renforcement du dispositif de sécurité publique dans sa ville,
l'une des plus vidéosurveillées de France, avec la future installation
de "caméras nomades" et d'un système de "vidéosurveillance intelligente"
(VSI).

L'élu a confirmé pour 2012 la mise en place de 125 nouvelles caméras,
dont cinq nomades qui auront "pour objectif de répondre ponctuellement à
des besoins conjoncturels" (dépôts sauvages d'ordures, dégradations dans
un périmètre donné, etc.), a-t-on appris auprès de la mairie. Le
dispositif passera ainsi à 744 caméras à la fin 2012. Le procureur de la
République de Nice, Eric de Montgolfier, s'est récemment interrogé sur
l'utilité de ces caméras pour la justice, doutant de leurs vertus
préventives.

Concernant la VSI, un "progiciel" permettra "de détecter automatiquement
et en temps réel, à partir de flux vidéo issus des caméras de
vidéosurveillance, tout comportement +anormal+", notamment la présence
de colis suspects, d'un attroupement ou d'un mouvement de foule.

Une "Brigade d'intervention pour la tranquillité publique", constituée
de policiers municipaux, va par ailleurs être créée - à effectif
constant cependant -, consistant en une brigade spécialisée dédiée aux
"atteintes à la tranquillité publique" (groupe bruyant au bas d'un
immeuble par exemple). Elle sera opérationnelle courant février.

Enfin, le dispositif est complété par la mise en place d'un numéro de
téléphone et d'un mail dédiés aux victimes d'agression, s'adressant
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jet | 26 Jan 13:27 2012

[actus_l] Vidéosurveillance: la Cour de cassation renforce l'obligation d'information

http://avocats.fr/space/myriam.laguillon/content/videosurveillance--la-cour-de-cassation-renforce-l-obligation-d-information_BE1C87B0-7A99-497F-ADA2-0F451A7ABC26

Le PRINCIPE:

Pour utiliser la vidéosurveillance afin de contrôler et de surveiller
l'activité de son personnel durant le temps de travail, l'employeur doit
respecter un certain nombre de conditions :

* la mesure doit être justifiée et proportionnée au but recherché
(article L. 1121-1),

* elle doit donner lieu à une information des salariés et des
représentants du personnel (articles L. 1222-4 et L. 2323-32) et,

* le cas échéant, faire l'objet d'une déclaration à la Cnil (Commission
nationale de l'informatique et des libertés).

Ce qu'IL FAUT RETENIR:

Les enregistrements sont inopposables aux salariés mis à disposition
auprès d'une entreprise cliente, si ces derniers n'ont pas été
préalablement informés d'une part, de l'existence d'un tel système et
d'autre part, de sa finalité.

Les FAITS:

Une société de nettoyage faisait intervenir ses salariés auprès d'une
entreprise cliente. Dans le cadre d'un litige en paiement de primes
d'habillage nécessitant d'établir avec précision les heures d'arrivée et
de départ des salariés, elle avait obtenu une ordonnance sur requête
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jet | 26 Jan 13:20 2012

[actus_l] Prélèvements ADN: des faucheurs d'OGM jugés trop bavards par la CEDH

http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/76380/date/2012-01-24/article/prelevements-adn-les-faucheurs-dogm-juges-trop-bavards-par-la-cedh/

Jeudi 20 janvier, trois requêtes de faucheurs volontaires condamnés pour
avoir refusé de se soumettre à un prélèvement ADN ont été rejetées par
la Cour européenne des droits de l'homme. Motif : ils ont dénoncé dans
la presse une négociation à l'amiable que leur proposait l'Etat
français, violant ainsi la confidentialité de la procédure.

"Requêtes abusives". Par ces termes, le 20 janvier, la Cour européenne
des droits de l'Homme (CEDH) s'est débarrassée de l'encombrant bébé.
Elle n'aura pas de jugement Ă  porter sur le fond de l'affaire des
"faucheurs d'OGM". On ne saura pas si, oui ou non, en France, un citoyen
peut refuser que la police lui prélève son ADN. La CEDH a estimé que les
faucheurs d'OGM, en dénonçant dans la presse les sommes d'argent que
l'Etat français leur proposait en échange de l'arrêt de leurs
poursuites, ont violé la confidentialité de la procédure. Leur droit de
recours est donc qualifié d'abusif, et leur requête définitivement rejetée.

"L'argent ne nous intéressait pas"

Tout commence par des histoires distinctes mais similaires. Trois
dossiers différents concernant 34 faucheurs d'OGM ont été jugés
concomitamment. Il faut dire que les protagonistes présentaient de
nombreux points communs. Ils avaient tous été condamnés une première
fois par l'Etat français pour avoir "piétiné, arraché et couché sur le
sol" du maïs ou des betteraves génétiquement modifiés. Par la suite, ils
avaient tous été condamnés une seconde fois pour avoir refusé un
prélèvement ADN destiné au Fichier national automatisé des empreintes
génétiques (Fnaeg), créé en 1998. Les cours d'appel ont systématiquement
confirmé leurs condamnations, la cour de cassation déclaré le pourvoi
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jet | 3 Jan 18:27 2012

[actus_l] Toujours plus gros, les fichiers de police sont incontrĂ´lables

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/12/22/toujours-plus-gros-les-fichiers-de-police-sont-incontrolables_1621449_3224.html

Les fichiers de police sont comme les jardins : il faut les entretenir.
Voilà tout le défi auquel ont bien du mal à faire face les ministères de
l'intérieur et de la justice, à lire le rapport d'information des
députés Delphine Batho (PS, Deux-Sèvres) et Jacques-Alain Bénisti (UMP,
Val-de-Marne), déposé mercredi 21 décembre. Car le jardin est luxuriant
: de 58 fichiers en 2009, on est passé à 80 en 2011, dont 45 % attendent
d'être légalisés (ils n'étaient que 27 % dans l'attente en 2009). Et le
nombre de personnes fichées ne cesse d'augmenter : le système de
traitement des infractions constatées (STIC), grand fichier judiciaire,
est passé de 3,96 millions de mis en cause en 2009 à 6,5 millions en
2011, et de 28 millions Ă  38 millions de victimes. Le fichier des
empreintes génétiques (FNAEG), de 800 000 à 1,79 million sur la même
période.

ILLÉGALITÉ ET MANQUE D'ENCADREMENT, DE CONTRÔLE, DE MOYENS

Les deux parlementaires sont des récidivistes. En 2009, leur premier
texte avait fait date. Ils y critiquaient durement le manque
d'encadrement, de contrôle, de moyens, et tout simplement l'illégalité
de certaines bases de données. Ils y émettaient également une
soixantaine de recommandations. Deux ans plus tard, 60% des mesures
proposées n'ont pas été prises en compte. Et pas des moindres. La
proposition de loi qui avait suivi le premier rapport sur l'encadrement
législatif des fichiers a été enterrée.

Autre point noir majeur, les fichiers d'antécédents judiciaires de la
police et de la gendarmerie. "Les recommandations sont, Ă  de rares
exceptions près, restées lettre morte", regrettent les auteurs du
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jet | 3 Jan 18:24 2012

[actus_l] Vidéosurveillance à acceptation variable

http://owni.fr/2012/01/02/videosurveillance-a-acceptation-variable/

La chose serait entendue, à grands coups de sondage : les Français dans
leur grande majorité, sont favorables à la vidéosurveillance sur la voie
publique. Pour Murielle Ory, doctorante en sociologie sur
l’acceptabilité sociale de la vidéosurveillance à l’université de
Strasbourg, la réalité est beaucoup plus complexe. Ses recherches,
basées sur une enquête qualitative, montrent que l’acceptation varie
selon le contexte. Et in fine, “c’est la valeur que les vidéosurveillés
attribuent à l’image de leur corps dans les différents espaces filmés
qui apparaît en filigrane dans la construction d’un jugement sur la
légitimité de la caméra.”

Aujourd’hui, on a le sentiment que la vidéosurveillance est un outil
largement accepté, y compris sur la voie publique. Ce sentiment
reflète-t-il la réalité ?

Dans l’historique de la controverse publique sur la vidéosurveillance,
la légalisation de la caméra dans l’espace public a toujours été la plus
problématique aux yeux de la population vidéosurveillée. J’oppose lieu
public et lieu privé : mes enquêtés estiment que les propriétaires d’un
lieu privé, un supermarché, par exemple, sont libres de décider d’une
implantation. Le statut privé du lieu intervient dans le sens où le
vidéosurveillé peut considérer qu’il n’est pas chez lui, il est l’invité
du supermarché et n’a donc pas à interférer avec une décision
d’implantation.

À l’inverse, lorsqu’il s’agit de vidéosurveiller la rue, lieu public par
excellence, les choses sont moins évidentes parce qu’une partie de la
population Ă©prouve un fort attachement Ă  la rue, au mythe de la rue,
(Continue reading)

jet | 3 Jan 18:22 2012

[actus_l] La Cnil confirme une enquête sur un défaut de sécurité du réseau interne du groupe Crédit Mutuel-CIC

http://www.clubic.com/antivirus-securite-informatique/actualite-467552-faille-securite-cic-cnil-enquete.html

La Commission Informatique et libertés confirme qu'une enquête est
actuellement en cours sur les installations du groupe bancaire du Crédit
Mutuel-CIC. Elle fait suite aux informations publiées par le Canard
enchaîné qui expliquait que les journalistes appartenant au même groupe
pouvaient consulter des données personnelles des clients.

Dans son édition du 28 décembre dernier, le Canard enchaîné avait
expliqué que des journalistes appartenant au même groupe que le Crédit
Mutuel-CIC (le Républicain Lorrain, Le Progrès, le Bien public, le
Dauphiné Libéré, l'Est Républicain, Vosges Matin, Les Dernières
nouvelles d'Alsace) Ă©taient en mesure de consulter certaines
informations personnelles de clients de ces banques.

Dans son article, l'hebdomadaire satirique affirmait que des
informations « normalement secrètes et internes au Crédit Mutuel-CIC »
Ă©taient accessibles depuis les postes de journalistes du groupe. Des
données comme les relevés d'identité bancaire, des courriels privés mais
Ă©galement des notes fiscales ou des achats de titres pouvaient ĂŞtre
consultés. Les critiques se sont donc concentrées sur un logiciel
interne, point commun entre les différentes entités du groupe. Selon les
premières informations, ce programme permettrait de partager de nombreux
documents sans réelles restrictions.

Saisie du dossier, la Cnil confirme qu'une enquĂŞte est en cours sur le
sujet. Dans une note, l'autorité ajoute que deux contrôles ont déjà été
effectués : « l'un à Strasbourg chez Euro-Information, structure
regroupant les structures informatiques du groupe mutualiste et l'autre
à Woippy au Républicain Lorrain, quotidien appartenant au groupe ». La
(Continue reading)


Gmane